04 septembre 2007
Les grottes de Lacave
Leur site http://www.grottes-de-lacave.fr/
Juste pour le plaisir des yeux.
Nota : aucune photo n'a été retouchée
La Roque St Christophe
Enfin un peu de temps pour continuer à relater mon périple de cet été.
Une visite à la Roque St Christophe s'imposait. Je vous invite à aller sur leur site http://www.roque-st-christophe.com/index.html
Voici les photos ...
L'entrée de la forteresse
L'étable
L'abattoir
Le fumoir
Le coffre-fort
La cité
la maquette
L'église
Le système de guet
le chantier médiéval
Le treuil à tambour
le treuil horizontal
l'échafaudage fixe
La carrière
Le cabestan
Le grand escalier
La salle d'arme
La cuisine du fort
La sépulture de l'âge du bronze
les premiers habitants du site
N'hésitez pas à bénéficier de la visite guidée ... c'est formidable !!!
22 août 2007
Beynac - Domme - Sarlat
Continuons le périple
Découvrons le périgord noir par un des plus beaux villages : Beynac (le site : http://www.beynac-en-perigord.com/ )
Beynac accroché à son passé autant qu'à son rocher, reste un magnifique
village au charme médiéval. Il faut emprunter ses ruelles pavées et
escarpées
, ses escaliers de pierre usés par le temps pour admirer la
haut la vue dégagée sur le fleuve Dordogne
. Une fois en haut, le
château vous attend.
Reprenons la route pour nous diriger vers la ville de Domme (le lien : http://www.ot-domme.com/ )
Visiter Domme, c'est plonger dans l'histoire d'une ville médiévale qui
eut à se défendre contre de nombreux envahisseurs. C'est aussi, une
fois les portes franchies
, dont la plus célèbre est la porte des Tours
,
avec ses graffiti templiers, succomber au charme des Bastides royales
du 13e siècle et se sentir un peu chez soi.
Domme, exceptionnelle et
magnifique, possède le plus célèbre panorama du Périgord, plongeant sur
la Dordogne. Sous la blondeur de ses bâtisses du 14e
et 18e siècles,
vit un monde fantastique de grottes naturelles avec ses colonnades de
stalactiques et miroirs d'eau
, mis en valeur par des jeux de lumières. (les photos sont interdites ; la visite se termine par une remontée vers un point de vue fabuleux et on retourne au centre du village avec un petit train touristique).
L'importante
collection des objets populaires des siècles passés abritée dans le
musée
témoigne de la vie quotidienne des paysans et artisans régionaux.
Le
Périgord avec ses savoureux produits du terroir, autre facette de son
patrimoine, est toujours un pays d'accueil qui privilégie l'art de bien
vivre !
Et nous continuons notre petit chemin. Nous arrivons à Sarlat (le lien : http://www.ot-sarlat-perigord.fr/ )
Sarlat est une cité médiévale qui s'est développée autour d'une grande abbaye bénédictine d'origine carolingienne. Seigneurie monastique, elle atteignit son apogée au XIII° siècle avec 5 000 habitants.
Je vous laisse flâner dans cette ville au milieu d'hôtels particuliers, de bâtisses, de sculptures etc...
20 août 2007
Faune et flore de Dordogne
Un petit tour dans le coin, le temps pour moi de préparer la suite du périple ...
Les habitations ...
et
entre nous je préfère le château, oui, j'avoue, je suis légèrement plus châtelaine que paysanne, bien que les deux vont bien ensemble !!!
Etudiez bien ce morceau de rivière.
C'est la Dordogne. Je vous montrerez ce coin sous un autre angle.
Les animaux rencontrés ...
et
ah! j'entends certaines ou certains dirent beurk ! ben quoi c'est la faune aussi çà !
Et des plantes, très communes sous nos latitudes ...
ailleurs .. non ! sauf peut être celà
ah ! vous l'avez reconnu ce machin qui rend dépendant, puant (vous croyez que la nicotine sur la main çà sent bon). A ne pas utiliser même avec modération.
Ah et cette plante là,
délicieuse ! C'est le voisin qui fabrique celà. Je n'ai jamais su s'il était irlandais ou anglais ... Bon à utiliser avec modération.
15 août 2007
Saint Cyprien
Nous voici arrivé dans la ville de St Cyprien en Dordogne, dans le Périgord noir.
Un peu d'histoire.
La ville doit son nom à un ermite, Cyprien, qui, vers l'an 620, s'installe dans une grotte au-dessus de l'actuel bourg. Les nombreux miracles survenus en son tombeau favorisent la création d'une communauté monastique. L'histoire de la ville sera desormais étroitement liée à celle de son abbaye.
A partir de 848, les invasions barbares obligent les religieux à protéger leur monastère de hautes muraille, puis d'une tour de guet (visible encore aujourd'hui). En 1076, le prieuré, affilié à l'ordre des Augustins, devient si florissant que Bertrand de Got (futur pape Clément V) le rattache à l'archevêché de Bordeaux.
Pendant la guerre de cent ans, St Cyprien va souffrir de sa position avancée sur la frontière entre l'Aquitaine d'Aliénor et le Royaume de France.
Pillé, incendié par les armées calvinistes pendant les guerres de Religion (1568), le prieuré sera reconstruit en 1685.
Déclaré "bien nationnal" à la Révolution, il sera vendu le 23 avril 1791 à la commune pour la somme de 8 125 F.
En 1871, la Régie Française des Tabacs le transforme en entrepôt après avoir abattu le cloître et fait murer les portes de communication avec l'Eglise.
Aujourd'hui Saint Cyprien fier de son passé accueille les nombreux touristes épris de tradition et d'authenticité.
Le site de l'office du tourisme : http://www.stcyprien-perigord.com/
Le lien concernant le camping à la ferme où nous avons passé une semaine très agréable : http://www.campagnac.fr.tc/
Une vue de la ferme depuis notre location de caravane
Et je vous présente nos voisines, Blanche de Castille, Germaine, Gertrude, Gaston, José et leurs copins et copines ...
Après notre installation dans la caravane et un moment de repos, une petite visite s'est imposée aux alentours de ce havre de paix.
Prenons ce chemin
et laissons nous guider.
Nous arrivons devant un monument aux morts
....et une charmante église romane 
Faisons un petit tour de ce lieu
et terminons par la vue de ce paysage 
Nous n'avons pas eu le temps pendant notre séjour d'effectuer la flanerie proposée par l'Office du tourisme qui se trouve sur http://www.stcyprien-perigord.com/pdf/flaneries_fr2006.pdf . Il y avait tant de choses à voir dans cette région...
09 août 2007
Thiers à St Cyprien
Nous quittons la ville de Thiers.
Voici quelques photos de la route prise. vous pourrez remarquer les changements de paysage et d'architecture.

Nous arrivons dans le Cantal où nous trouvons au milieu de nulle part, une charmante mamie qui, ô délice, vend du st Nectaire. Pas de photo de la bête en question. Pas eu le temps de le faire.
Voici la carte du lieu, si çà vous tente et quelques recettes offertes par la charmante ...
Un historique de ce fromage :
Nous continuons notre route, déjeuner entre temps et arrivé en fin d'après midi dans une ferme à St Cyprien dans le périgord noir.
01 août 2007
De Charolles à Thiers - épisode 5
Nous arrivons enfin en milieu de l'après midi dans la ville de Thiers.
Vous trouverez toutes les informations nécessaires sur ce lien http://www.ville-thiers.fr/fichiers/389%20-%20otsi%20web.pdf
Nous nous dirigeons immédiatement vers l'Office du tourisme, très belle maison à encorbellement à l'étage,
pour y dénicher des informations utiles, notamment le lieu de notre logement, chez la mère Depalle (http://www.chezlameredepalle.com/ ) où j'y ai réservé une chambre.
C'est un logis de France et je pensais qu'on y serait très bien. Déçue. Pour 20 euros supplémentaires , on a eu une qualité moindre qu'à Charolles. Je ne le conseille pas. La chambre était trop petite. Elle ne contenait que 3 lits, le quatrième se trouvait en dessus d'un des trois. Il manquait des serviettes de toilettes. Bof ! peu largement mieux faire.
On nous conseille d'aller visiter le musée de la coutellerie. Voici la première entrée ...
On y découvre un parcours historique et sociologique, leurs conditions de travail, le fordisme et le taylorisme dans l'horreur le plus extrème appliqué avant l'heure dès le XVIe siècle. Dans la deuxième maison ...
vous y trouverez des ateliers de démonstration et de fabrication. Le ticket permet également d'aller à l'extérieur de la ville avec une navette pour y découvrir la vallée des Rouets au bord de la Durolle. (On ne l'a pas fait ... nous étions trop fatigués !!).
On déambule à travers les rues de la ville,
qui manque un peu de couleurs, pour accéder aux rues piétonnes où je me suis choisie un superbe couteau à deux mitres, bien équilibré.
On décide à faire une halte dans un restaurant ... les sandwichs c'est lassant .... en attendant le feu d'artifice du 13 juillet... désolé, pas de photo.
31 juillet 2007
De Charolles à Thiers - épisode 4
nous arrivons dans la charmante commune
Nous décisons de pique-niquer avant de la visiter (oui çà manque d'arbres ... ils poussent lentement)
Historique :
(site de référence : http://wiki.geneanet.org/index.php/42034_-_Cervi%C3%A8res)
Cervières apparut pour la première fois dans la chartre de 1173 comme repère géographique du partage du comté de Lyon.
C'est parce que Cervières domine l'ancienne voie romaine de Lestra, utilisée pour le passage d'Auvergne en Forez, que le château de Cervières est créé par le comte Guy II de Forez en 1180. Il voulait sécuriser son domaine avant son départ pour la Croisade en Slavonie. Autour du château-fort, se développe une ville marchande, artisanale et administrative. Ce château fut d'abord dressé contre les seigneurs d'Urfé.
Sans doute en raison de l'importance stratégique du lieu, les habitants n'obtinrent qu'en 1476 une charte de franchises. Elle leur fut accordée par Jean II de Bourbon. Cervières était pourtant une cité prospère dont la bourgeoisie tirait ses ressources de la draperie, de la mercerie, de la chausseterie et du travail du cuir.
1415, Guichard d'Urfé en est le capitaine-châtelain.
En 1450, l'Armorial de Guillaume Revel, dessiné pour le duc de Bourbon, représente les remparts avec 32 tours.
En 1628, Cervières comptait près de 400 habitants. Le premier pestiféré mourut le 14 septembre. En deux mois, il fut suivi de 15 autres.
Cervières fut jusqu'à la révolution le siège d'une importante juridiction : son château était considéré comme la meilleure place forte du Forez à la frontière de l'Auvergne.
Avec la Révolution Française, Cervières est dépossédé de ses foires et de ses offices au profit de Noirétable et des Salles.
Et un peu partout dans le village on peut lire également :
"Au pied du château qui surveillait le Grand chemin du lyonnais en Auvergne, la ville de Cervières s'est développée du XIIIe au XVIIIe siècle.
C'était une ville de foires et de marchés dont les bourgeois vendaient les cuirs des tanneries, le fer des forges, la laine puis le coton et le lin des chapeliers.
Elle a gardé son plan médiéval avec ses 4 rues publiques qui s'élargissent en places, son enceintes qui s'ouvrent par quatres portes.
Quand fut démoli le grand château (1634), elle a abrité les srvices de la châtellenie - l'auditoire de justice, le grenier à sel - dans les maisons de maître qu'ont restauré alors les capitaines-juges, les procureurs et les commissaires en droits féodaux.
C'est toujours une ville à la révolution, même si elle ne compte que 500 habitants intra-muros. Elle va deveir un petit village de paysans, puis de retraités et de résidents secondaires. Le dernier notaire meurt en 1836, la dernière remonte à 1960, à l'emplacement du premier tennis, l'école a fermé en 1978 ..."
La ville en photos.
Entrons par la porte de Bise, l'une des quatres portes fortifiées de la ville, tournée vers le hameau de Magnol, repère de la route d'auvergne pour les marchands
et à l'intérieur
puis



Et sur cette place se trouve également dans l'ancienne maison des grenadiers, la maison de la broderie au fil d'or (à ne pas manquer !)

n'hésitez pas à vous promener dans les ruelles de cette charmante ville,
de ne pas oublier de lever les yeux,
et d'essayer de retrouver des marmoins sur les murs 
De Charolles à Thiers - épisode 3
Quittons la Bénisson-Dieu et continuons l'aventure
Ce sont les paysages d'auvergne qui nous attendent. Voyez un peu ...
Et là ce n'est pas un remake de la petite maison dans la prairie
nous rencontrons quelques autochtones (ben ! quoi ! on a rencontré que ces bêtes-là. Y a pas grand monde en France ... surtout à l'heure de la préparation du repas )
Et oui ... de la viande sur pieds ... je veux dire couchée .... Leurs congénères de Charolles m'ont fait perdre la tête. Je reviens à la réalité. Mea culpa.
29 juillet 2007
De Charolles à Thiers - épisode 2
Nous continuons.
Quelques kilomètres plus loin, que vois-je ? La Bénisson-Dieu
Le site source : http://wiki.geneanet.org/index.php/42016_-_B%C3%A9nisson-Dieu
L'Abbaye Cistercienne de La Bénisson-Dieu fut fondée en 1138 par Albéric, envoyé par Saint-Bernard, sur les terres de "La Chassagne" et "du Flaché" concédées par deux Seigneurs voisins, Girin de Bonnefont et Ponce de Pierrefite. Construite grâce aux libéralités des comtes de Forez et des vicomtes de Mâcon, l'église primitive date de la fin du XIIème siècle. Le monastère était à l'origine désigné sous le nom de "Abbaye de la Bénédiction de Dieu".Le site présente alors les caractéristiques classiques pour la fondation d'une abbaye cistercienne. L'abbaye est érigée avec son église abbatiale.
Les moines de La Bénisson-Dieu étaient dits "Moines Blancs" par opposition aux "Moines noirs" de Charlieu et d'Ambierle , issus de Cluny.
L'important monastère était situé au Nord de l'église. L'église (MH) marque la transition entre les arts Roman et Gothique : Le portail et la rosace de la facade principale, les vitraux en grisaille ainsi que l'autel primitif, sont de plus pur style Roman. Les voûtes sur croisées d'ogives sont de style Gothique. Le clocher (51 mètres dont 13 pour l'élégante flèche) et la toiture de tuiles vernissées polychromes sont construits à partir de 1460 par Pierre de la Fin.
Au XVIème siècle, les guerres de Religion sont, pour le monastère, une occasion de ruines et de dévastation.
Le 3 juillet 1612, l'abbaye de moine Cisterciens ruinée par les guerres permute avec avec les religieuses Bernardines de Mégemont, en Auvergne avec à sa tête Françoise de Nérestang, dont le père Philibert est un proche d'Henri IV.
En 1791, les biens de l'abbaye sont mis en vente. Ainsi l'activité de l'abbaye cesse dans la tourmente révolutionnaire et les bâtiments s'effondrent les uns après les autres servant de carrière pour le village .
L'Abbé Dard a écrit une histoire très complète de l'abbaye (1880) dont une réédition est disponible sur place.
Au XIXème sièclela commune se développe et se dote d'une activité de fabrication de briques et tuiles qui s'arrête au milieu du XXème siècle.
























































































