Je viens de retrouver une note AFP daté du 13 septembre 2006 concernant un de mes collègue de travail qui a été licencié pour "regard noir".

mercredi 13 septembre 2006, 13h35

Licencié pour "regard noir", il l'emporte aux Prud'hommes

NANCY (AFP) - Un salarié licencié entre autres pour son regard noir, signe d'"insolence caractérisée" envers une formatrice, par un centre d'appels de Laxou (banlieue nancéienne), a gagné son procès aux Prud'hommes de Nancy.

"Le conseil des Prud'hommes de Nancy a dit qu'on ne pouvait pas licencier quelqu'un car il avait un regard noir" et a condamné la société Arvato communication services à lui verser 13.500 euros d'indemnisations, s'est félicité Me Olivier Bauer, l'avocat de la défense.

Alexandre, 24 ans, avait été licencié en octobre 2005 au terme d'une session de formation sur la "gestion du stress" pour "insolence caractérisée envers une formatrice", "désorganisation et dénigrement" de cette formation, "non-respect d'une consigne" et "abandon de poste". "Lors d'un exercice, vous avez passé cinq bonnes minutes à taper mécaniquement sur la table tout en ayant un visage crispé et agressif. Vos collègues ne cessaient de vous regarder en attendant ardemment que vous cessiez ce mouvement", mentionne sa notification de licenciement.

Sur cette même lettre, la direction d'Arvato CS lui reproche d'avoir griffonné sur un brouillon des messages comme "attendre l'heure pour sortir d'Arvato et rentrer chez soi : prendre des appels courts pour que le temps passe plus vite", ou encore "attendre de bien gagner sa vie: changer de travail sans attendre".

"Mais l'employeur n'avait pas à prendre ce brouillon et encore moins à s'en servir comme motif de licenciement", selon Me Olivier Bauer.

"L'abandon de poste" était lié à une "pause toilettes de dix minutes" et le "non-respect d'une consigne" au fait qu'il ait "rangé son portable" a précisé Anthony Kessler, le secrétaire départemental adjoint de SudPTT 54, dont il était membre.

Le Conseil des Prud'hommes a estimé que le licenciement pour faute grave sans indemnité après quatre ans de salariat dans l'entreprise était abusif.

L'entreprise Arvato communication services, contactée par l'AFP, s'est refusée à tout commentaire.

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Personnellement, j'ai déposé deux mains courantes pour harcélement contre une ancienne responsable de groupe qui est toujours présente dans l'entreprise qui m'a tapée avec un cahier, un formateur qui m'a également tapée avec un livre par derrière au bout du troisième jour d'embauche, lui a été licencié depuis pour un autre motif, et contre l'ancien directeur d'activité de cette entreprise car il ne faisait rien pour arrêter les humiliations dans cette entreprise, il a démissionné depuis.

Depuis ces événements, il n'y a plus réellement de brimades à ma connaissance. Les problèmes dans l'entreprise proviennent uniquement de demandes de productions qui deviennent à force irréalisables ... comme dans beaucoup d'entreprises !

J'ai fêté, fin août, mes cinq ans d'ancienneté. Je suis rétrogradée depuis le début de l'année sans qu'on m'est donnée un plan d'action, c'est à dire sans m'informer dans quel domaine je dois m'améliorer, sans me donner une formation spécifique dans ce cas. On me demande d'excuter un travail  pendant les prises d'appel qu'aucun collègue ne doit effectuer. Celà m'augmente mon temps de communication et me pénalise dans mes objectifs à atteindre. Pendant l'absence de mon responsable de groupe, on me demande de motiver mes collègues, "de les bouster au travail",  de leur dire de bosser, alors que hiérachiquement, je ne suis pas la plus "gradée" et qu'en plus on m'a rétrogradée. Un responsable de groupe me débrief un appel eu avec un abonné en anglais et non en français. Heureusement que je connais cette langue !!! . Quoi dire d'autres ? Que ce n'est pas le travail à réaliser qui est contraignant, mais bien ce qu'il y a autour.

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